Culture, Littérature

Un problème qui révèle un autre !

Il est vrai qu’avant de  rédiger un texte, un article ou même un livre on fait toujours  face au problème du choix du BON SUJET , un  sujet susceptible à la foie d’attirer les lecteurs et de les pousser à lire jusqu’au  bout .

Une fois le sujet trouvé, il ne reste plus qu’à le développer, en faisant des recherches d’une part et en improvisant d’autre part .

Ceci dit,  le tour n’est pas encore joué ! En voulant écrire un récapitulatif des MEILLEURES LIVRES ALGÉRIENS  de l’année 2013 je me suis retrouvée face à un autre problème : « Le manque d’informations  »  le peu de nouvelles trouvées sur le net ou ailleurs   n’aidaient pas beaucoup et dans un sujet  où l’improvisation à elle seule ne suffit pas, il m’ai paru raisonnable de  parler de cela avant autre chose .

En effet, il est plus  facile de trouver des informations  à propos des  ouvrages étrangers  qu’algériens, que ce soit sur le monde de la toile ou dans les librairies.

Pourquoi ?

– Nous sommes – nous tant éloignés des livres et de la littérature que même le monde nous oublie?

– Ou  est- ce la médiocrité de la plupart des éditions nationales la raison qui nous pousse à aller vers les internationales?

– Ou encore , est- ce le manque ou l’absence totale de la prise en charge des jeunes écrivains – souvent très talentueux-  qui les laisse  sous l’ombre et nous dans une culture sombre?

Quelle que soit la raison,  le résultat est le même : il faut le dire « nous n’avançons pas » .

La plupart des gens à qui on demanderait de citer un ou deux ouvrages algériens qu’ils auraient lu ou aperçu parleraient uniquement d’auteurs célèbres dont la célébrité -je le note – ne fut pas ici en premier lieu;  je cite comme simples exemples: Yasmina Khedra et Ahlem Mostaghanemi .

S’éloigner des livres est une réalité , de nos jours on préfère lire un statut Facebook plutôt qu’une phrase d’un livre ( pas pour tout le monde heureusement ! ) .

Si nous cherchons à développer et à faciliter les moyens de communications,  il ne faudrait pas non plus oublier la littérature qui elle aussi est un aspect particulier de communication mais surtout d’expression, et par conséquent nous développerons nos éditions .

Pour ce qui est de la prise en charge des nouveaux écrivains, ceci reste un autre sujet que nous aborderons prochainement .

Jusqu’à ce, nous attendons ouvertement vos commentaires  et vos avis !