Culture, Littérature

La désirante, Malika MOKKADEM.

A la première lecture des premières pages, on n’y comprend « rien ».  On tombe dans un flou inconscient d’une femme qui se parle juste pour parler.

Une certaine Chemsa  raconte le début d’une histoire dont elle n’oubliera jamais les prémices.  C’est l’histoire d’un amour qui lui va droit au cœur.  C’est l’histoire, son histoire.

Elle la raconte avec tant d’amour et de confiance.  Certains en seraient jaloux si c’était pour de vrai.

C’est l’histoire de la fille du soleil qui épouse un monsieur venant du nord de la carte géographique mondiale.

 

Plus on lit, plus on s’enfuie :

C’est un coup de fil qui chamboule toute sa partition qui, harmonieusement, nous faisait valser dans un imaginaire incroyablement unique.

Son amour, pécheur qu’il était,  se trouvait perdu dans une grande mer, seul.  Crispée et mentalement figée,  Chemsa repense à toutes les promesses qu’elle s’est faite avec Léo, son amour et se promet d’aller le chercher, là où la mer l’a englouti et où le ciel et les étoiles veilleraient sûrement sur lui.

Malika-Mokeddem.DZ-Gen

 

Aventurière plus que romancière Malika Mokkadem passe de la joie à la mélancolie, de la peine à l’hystérie. Elle nous transporte là où la désirante, Chemsa, cherchera jusqu’à la fin Léo.

Les chapitres y sont mêlés et les enquêtes disparates.

Histoire beaucoup plus «  imaginaire » à un «  parfum de rose trop amère » ,ce roman ne cessera d’avoir des fans qui croient encore en les contes de fées.

Coup de cœur pour certains , coup de gueule pour d’autres, la désirante restera toujours disponible dans  les librairies et les bibliothèques des écoles et universités pour que « VOUS »  donniez votre avis.

 

 

Nassila GHIDA.